10 Sep À l’époque, si tu ne faisais pas la sieste, on te prenait pour un fou ! 😴✨
Pendant très longtemps, j’ai entendu cette phrase qui me marquait beaucoup : « À l’époque, en été, si tu ne faisais pas la sieste durant la journée, on te prenait presque pour un fou ! »
En Tunisie, par exemple, avec la chaleur estivale, la sieste n’est pas une option : c’est une institution, une vraie nécessité.
Et pour l’avoir expérimentée moi-même, je peux vous le confirmer : il y a un avant et un après.
Quand on se réveille d’une bonne sièste, on ressent une vraie reconnexion.
La charge mentale s’apaise, le cerveau se remet à zéro…
On a littéralement l’impression d’entamer une toute nouvelle journée !
Pourtant, dans notre quotidien à mille à l’heure, la sieste est encore trop souvent associée à de la paresse. Alors qu’en réalité, c’est un véritable outil de santé mentale et de régénération.

La sieste à travers le monde : une habitude de génies ?
Le saviez-vous ?
De grands esprits et dirigeants ne juraient que par la sieste pour recharger leurs batteries :
Albert Einstein, Winston Churchill, Thomas Edison, Napoléon ou encore JFK.
Ailleurs dans le monde, le repos en cours de journée est une évidence culturelle :
En Chine (Le Xiu-Xiu) : Le droit au repos est inscrit dans l’article 43 de leur constitution depuis 1948 ! Après le déjeuner, la pause de 30 minutes est sacrée.
Au Japon (L’Inemuri) : Signifie « dormir en étant présent ». S’assoupir au travail est très bien vu : c’est la preuve qu’on a travaillé dur !
Aux États-Unis (Le Napping) : Plus de 50 % des Américains la pratiquent.
De nombreuses entreprises l’encouragent pour booster la productivité et réduire le stress.
En Espagne (La Siesta) : La pause de mi-journée permet de couper le rythme et de tenir jusqu’en soirée.
Au Bangladesh (Le Bhat Ghum) : Surnommée la « sieste du riz », elle permettait à l’origine aux travailleurs de reposer leur corps après le labeur.

Les 3 types de siestes : laquelle est faite pour vous ?
Il n’y a pas qu’une seule façon de faire la sieste, tout dépend de votre besoin :
La sieste planifiée : Vous savez que vous allez vous coucher tard ?
Vous appuyez sur le bouton “veille” de votre organisme à l’avance pour économiser votre énergie.
La sieste d’urgence : Le fameux « coup de barre » soudain !
Le corps réclame une pause immédiate pour repartir du bon pied.
La sieste habituelle : Une pause fixe quotidienne, réglée comme du papier à musique.
C’est celle-ci qui stimule le plus la créativité et la résolution de problèmes.
La durée idéale : Le secret de la “micro-sieste“
Pas besoin de dormir 2 heures !
Selon les spécialistes, la durée parfaite se situe entre 10 et 20 minutes.
Pourquoi ?
Parce qu’à cette durée, vous récupérez vos capacités cognitives et votre concentration sans tomber dans le sommeil profond.
Résultat : aucun effet de pâté ou de lourdeur au réveil (l’inertie du sommeil).
Vous vous réveillez d’un coup, l’esprit clair et directement d’attaque pour la suite de votre journée.

Quel rapport avec la création et nos ateliers ?
Dans mes ateliers d’art-thérapie et mes pauses créatives, je retrouve exactement le même effet que cette sieste tunisienne : le besoin vital de débrancher le mental.
Que ce soit par 15 minutes de sommeil ou par 2 heures de sculpture sur gypse et de modelage, offrir un temps de pause à son cerveau n’est pas un luxe : c’est ce qui nous permet de rester équilibrés, sereins et créatifs.
Imène J.
Et vous, vous êtes plutôt team “micro-sieste” ou vous n’arrivez jamais à déconnecter dans la journée ?
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