Tout commence à l’âge de 15 ans.
À cette époque, je dessine à la poudre de crayon des ornements et des tapis, explorant déjà la richesse de mes racines.
Mais mon élan est brutalement stoppé par une épreuve marquante : le refus d’entrée dans une école d’art prestigieuse après le test d’une simple chaise.
Ce jugement ferme les portes de ma créativité pendant 9 ans.
Convaincue que l’art n’est pas pour moi, je range mes pinceaux.
La peinture comme thérapie En 2006, la perte de mon père agit comme un séisme.
Pour survivre à ce deuil, je me tourne vers la peinture comme une forme de thérapie vitale.
Ce qui était une blessure d’adolescente devient ma guérison.
En 2007, je reprends les pinceaux sérieusement.
Je ne peins plus pour prouver ma valeur à une école, mais pour me sentir bien, pour raconter mon histoire.
Un univers de souvenirs
Je commence alors à peindre des objets chargés d’âme :des vieilles portes en bois, des cruches anciennes, ou encore des plateaux de thé à la menthe.
Chaque œuvre est un lien avec ma grand-mère ou mon enfance, des thèmes que j’aborde d’ailleurs dans mon livre “Entre trois mondes” (voir boutique).
Du partage intime au rayonnement international Ce qui n’était qu’un chemin personnel vers l’apaisement finit par toucher le public.En postant mes premières toiles sur un groupe Facebook en 2008, je découvre avec émotion que mon art “parle” aux gens.Rapidement, les demandes affluent, me menant des premiers cercles de collectionneurs jusqu’aux galeries internationales de Paris, New York, la Grèce et l’Italie.
Aujourd’hui, Diplômée Honorifique de France Monde Culture, je suis la preuve que la passion, lorsqu’elle est ancrée dans la vérité du cœur, finit toujours par retrouver son chemin.